Covid-19 — Consultation sans frais à distance (téléphone ou vidéo) ou en personne (dans le respect des règles sanitaires en vigueur), selon votre préférence. — Prenez rendez-vous.

Comment faire face à l’inflation et à l’augmentation des taux d’intérêt?

Les Québécois sont inquiets pour leurs finances personnelles, et pour cause. L’inflation et les prix grimpent en flèche, les taux d’intérêt aussi. Dans ces conditions, comment éviter le pire?

Les Québécois sont inquiets pour leurs finances personnelles, et pour cause. L’inflation et les prix grimpent en flèche,  les taux d’intérêt aussi. Quant aux propriétaires, particulièrement ceux ayant acheté leur maison depuis deux ans, ils sont touchés sur deux fronts à la fois.

Dans ces conditions, comment éviter le pire? Comme le résume si bien la prière bien connue: «On doit avoir le courage de changer les choses qu’on peut changer, la sérénité d’accepter celles qu’on ne peut changer et la sagesse d’en connaître la différence.»

Bien sûr nous n’avons aucun contrôle sur l’augmentation des prix des aliments, de l’essence et des biens de consommation en général. En revanche, il est possible de modifier nos habitudes d’achat à l’épicerie en privilégiant, par exemple, les viandes moins chères, en évitant les mets préparés et en basant nos menus sur les spéciaux de la semaine. En matière de transport, on peut privilégier le transport actif, collectif et le covoiturage. Mais en dehors de ces petits gestes qui peuvent faire une certaine différence, la clé pour éviter de se retrouver dans le rouge est de s’attaquer aux gros postes budgétaires.

Dans le cadre de nos rencontres avec des consommateurs à la recherche de solutions, nous avons constaté que les personnes les plus à risques sont celles qui n’ont pas réussi, pendant la pandémie, à réduire significativement leurs dettes de consommation et qui n’ont pu profiter de la plus-value immobilière.

Dans le milieu du crédit, on dit que le paiement mensuel des dettes de consommation (cartes et marges de crédit et prêt personnel) ne devrait pas dépasser 10% à 15% du revenu après impôt. Mais pour de nombreux consommateurs qui viennent nous consulter, ce montant représente parfois 20% ou même plus de leur chèque de paie. Dès lors, il leur sera presque impossible de faire face à la fois à l’inflation et à l’augmentation des taux d’intérêt. Ils sont pris dans un étau qui se resserra chaque mois un peu plus…

Pour ceux dont l’endettement est trop élevé, ce poste budgétaire est souvent le seul sur lequel ils peuvent agir. Ainsi, plutôt que tenter en vain d’effectuer le paiement minimum sur nos dettes en plus de notre paiement hypothécaire, on se concentre sur les choses que l’on peut changer, c’est-à-dire notre niveau de dettes à la consommation. 

De quelle façon procéder? Il existe plusieurs solutions:
  • Le refinancement hypothécaire pour les propriétaires dont la valeur de la maison a fortement augmenté;
  • La consolidation de dettes pour ceux qui ont plusieurs cartes de crédit avec des taux élevés, un bon dossier de crédit et la capacité financière d’assumer un prêt de consolidation avec un taux d’intérêt de 12%;
  • Pour les autres, la proposition de consommateur est une option intéressante, car elle réduit le volume des dettes, élimine les intérêts, et offre un paiement mensuel beaucoup plus bas qu’un prêt de consolidation;
  • La faillite, en particulier lorsque l’achat de la propriété est récent et que l’équité est moindre, constitue la dernière solution.

Rappelez-vous: le but est de réduire votre niveau d’endettement afin de donner à votre budget l’oxygène dont il a besoin, ce qui vous permettra de respecter les paiements hypothécaires et de conserver votre plus grand actif, votre propriété.

Si vos finances vous préoccupent, parlez-en à un de nos conseillers. Le tout peut se faire au téléphone, par vidéoconférence, courriel ou en personne. Nous vous aiderons à y voir plus clair. C’est gratuit, confidentiel et sans obligation.