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Détecter les signaux d’alarme avant la débâcle financière

Tel que publié le 15 décembre 2018 dans Le Journal de Montréal.

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Avant de devenir gros et incontrôlables, les problèmes financiers ont commencé par être petits et discrets. Ils vous ont pourtant envoyé des signaux d’alarme qu’il vaut mieux reconnaître pour pouvoir agir avant qu’il ne soit trop tard.

En ménage depuis plusieurs années, Benoit et Brigitte gagnent un bon salaire et vivent confortablement. Depuis le printemps dernier, c’est Brigitte qui s’occupe de la gestion des finances de la famille, et elle constate que pour la première fois, le couple ne parvient pas à rembourser le solde complet de ses cartes de crédit. Avec une dette de 5900 $ et des taux d’intérêt d’environ 18 %, conserver ce solde finira par coûter très cher. Alertée par ce signal et craignant que les choses s’aggravent, elle décide d’aller chercher de l’aide.

 

Analyser la situation

Même si la situation n’est pas critique, elle nécessite toutefois que l’on y prête attention. Car comme dit le vieil adage : « Tout ce qui traîne se salit » ! « Le premier objectif d’une rencontre est de déterminer la cause des difficultés financières », explique Pierre Fortin, syndic autorisé en insolvabilité, président de Jean Fortin et Associés, que Brigitte a consulté pour obtenir des conseils et rectifier le tir.

On se demande alors si un événement particulier – une perte d’emploi, par exemple – a causé les soucis financiers ou bien s’il s’agit plutôt d’un problème structurel, autrement dit de revenus insuffisants. Dans le premier cas, on peut souvent régler la question en révisant le budget afin de le rééquilibrer. Dans le second cas toutefois, si les entrées d’argent ne suffisent pas à assurer les dépenses de base et rembourser les créanciers, il faudra en passer par une solution plus draconienne : consolidation de dettes, proposition de consommateur ou faillite.

 

Prendre le taureau par les cornes

Après discussion avec le syndic, Brigitte a réalisé qu’elle et son conjoint avaient pris de mauvaises habitudes au cours des derniers mois, dépensant davantage et utilisant leurs cartes de crédit comme un revenu d’appoint. Avec une dette de 5900 $, les paiements minimums s’élèvent désormais à 177 $ par mois, une somme qu’ils n’avaient pas à payer avant de s’endetter et qui gruge leur budget.

« Heureusement, les difficultés ne sont pas insurmontables parce que Brigitte a réagi rapidement. De plus, leurs revenus sont suffisants pour venir à bout du problème », souligne Pierre Fortin.

Ce dernier leur a conseillé de retirer 1200 $ qu’ils avaient investis dans un CELI pour l’appliquer au paiement de leur solde de cartes de crédit. Le CELI rapportant à peine 2 % d’intérêt, mieux vaut réduire une dette générant 18 % d’intérêt. Mais attention, cette stratégie ne s’applique pas aux REER, car les encaisser entraînerait un paiement d’impôt.

En analysant son budget et en réduisant certaines dépenses, le couple a également pu dégager une marge de manœuvre de 300 $ mensuellement. En 18 mois, il a pu donc rembourser le solde restant de 4700 $, mais il a toutefois dû aussi assumer 700 $ en frais d’intérêts.

 

Vous êtes près du point de non-retour quand :

  • Vous ne connaissez pas le montant de vos dettes.
  • Vous avez plus de deux cartes de crédit avec des soldes impayés.
  • Vous n’osez pas répondre au téléphone par crainte des créanciers.
  • Vous avez parfois recours à des avances de fonds sur une carte pour en payer une autre.
  • Vous êtes incapable de réduire le montant de vos soldes pendant plus de deux mois consécutifs sans les augmenter à nouveau.
  • On vous a refusé un prêt, ce qui signifie que votre dossier de crédit est en piteux état ou que vous êtes déjà surendetté.
  • Le paiement de vos dettes prend tant de place dans votre budget que vous ne parvenez plus à payer les dépenses de base sans avoir encore recours à du crédit.

 

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